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Le travail engagé dans les quatre cantons a pour but de s’intéresser autant aux paysages ordinaires qu’aux sites exceptionnels. Les paysages traduisent une réalité évolutive, portent les signes du dynamisme, des atouts ou des fragilités locales. Il faut donc prévoir et accompagner les transformations du paysage pour en maintenir la qualité.
C’est l’agriculture qui a formé les paysages d’hier et d’aujourd’hui.
Au moment où des mutations essentielles modifient les activités agricoles, qui va former et entretenir les paysages de demain ?
Comment pourront évoluer les paysages augerons ?
Comment pourra-t-on garder une identité dont on a dit que sa qualité est un patrimoine et un capital communs ? |